J'ai passé mon week-end de Pâques (ou plutôt de Toussaint pour les chinois) dans le Guangxi, entre pains de sucre et rizières, avec 2 Hong-Kongais et 2 Shanghaiens. Week-end fort sympathique, ça fait un bien fou !
En résumé et en images :
Jeudi 1er Avril - Mission : atteindre Yangshuo
14h30, je bosse. Coup de fil de Ctrip, qui est une agence de vente de billets d'avion très connue en Chine, pour m'annoncer que mon avion du soir même est annulé. Euh ... Normal ... Après quelques discussions, on me trouve une place sur un vol plus tôt. Départ en avance du travail ("chef, j'dois partir, mon avion a changé d'heure !"), avec un taxi qui m'attend en bas de chez moi le temps d'échanger pc portable contre sac à dos. Finalement l'avion a tellement de retard que j'arriverais ... À l'heure prévue initialement. 2h d'attente des Hong-Kongais dans un café internet à l'aéroport de Guilin : nous traçons dès ce soir vers Yangshuo, charmante petite ville au sud de Guilin. La guesthouse nous a envoyé une voiture, à cette heure-ci plus de bus. Arrivée vers 1h30 à Yangshuo, on part dormir directement, même si les bars de la rue de l'Ouest, juste à côté, se font encore entendre.
Vendredi 2 Avril - En vélo dans les pains de sucre de Yangshuo
Petit déjeuner à la guesthouse (Maman, les banana bread de la Bamboo House sont toujours aussi bons !) avant de vider les chambres, laisser nos sacs dans un coin et louer des vélos. Ils ont l'air résistant, ça tombe bien, on va les mettre à l'épreuve. On remonte la rue de l'Ouest en les poussant, à travers les touristes occidentaux pour la plupart, les petites boutiques de souvenirs en tous genres ainsi que les bars et cafés peu asiatiques. En selle, direction la campagne environnante. On se perd bien volontiers dans les chemins, la région est touchée par la sécheresse en ce moment, le niveau de la rivière est suffisamment bas pour qu'on traverse un gué à pied/vélo. De l'autre côté, nous attendent des petits sentiers, des villages où nous ne croiserons pas un lawai. Nous nous retrouvons parfois à pousser et/porter nos vélos, à respirer la bonne odeur des orangers en fleurs, à compter les poussins de quelques poules ou à regarder des enfants jouer tout autour de leur école.
On ne croise par contre pas un endroit où manger, et finissons par retourner à Yangshuo. Attablés à 16h devant des plats qui n'ont rien de chinois, nous sommes contents de manger et de nous reposer un peu de nos efforts ... Nous déambulons ensuite dans les rues de Yangshuo. Cette partie de la ville est la partie "touristique", elle est constitué de petites rues, d'enseignes de backpackers, de canaux, de petits ponts et de bâtisses de 2 ou 3 étages, pas plus, ce qui en fait un lieu très sympathique. Comme à son habitude, la Chine change à une vitesse hallucinante, et j'ai parfois un peu de mal à retrouver les lieux visités 18 mois plus tôt avec Maman. Il faut dire que le petit restaurant où nous avions nos habitudes au bord du plan d'eau a été remplacé par un énorme MacDo de 4 étages, qui lui pour le coup enlève tout son charme à l'endroit. Quant au pêcheur aux cormorans qui officiait sur le plan d'eau, il faut croire qu'il a fait fortune grâce à la HSBC (cf cet article), et qu'il est parti pêcher sous de meilleurs horizons (... ou peut-être juste un peu plus loin sur la rivière !)
Nous nous dirigeons finalement vers la gare routière, un bus express nous amène pour 15 yuans et en 1h30 dans le centre de Guilin ...Un taxi nous dépose à notre auberge de jeunesse, la Backstreet Youth Hostel, située à 20m du Sheraton. On prend les 3 chambres et partons à la recherche du resto indiqué par le LP comme celui servant la meilleure nourriture occidentale de la ville. Nous tournons en rond un moment avant de le localiser, le plan n'est pas bon, il n'y a pas un panneau pour indiquer le nom des rues, et même les vendeurs des boutiques ne connaissent pas le nom de la rue où ils sont ... Notre souci est surtout de trouver un restaurant qui serve à manger tard, au contraire des chinois qui arrêtent souvent de servir après 21h. Nous attendons les Shanghaïens, et leur avion a été retardé. Finalement on trouve le restaurant, et les Shanghaiens nous rejoignent. Petite soirée très sympathique ! Par contre, si c'est ça la "meilleure" nourriture occidentale de la ville, il y a du souci à se faire ...
Nous prenons nos billets, et changeons un peu nos plans : sacs déposés en consigne, nous voilà en route pour le Pic de la Beauté Solitaire. C'est un pain de sucre en plein milieu de la ville, sur lequel on peut grimper, et qui offre une jolie vue sur la ville. Il est entouré de tout un parc, avec différents points à voir. Nous retournons vers la gare routière, on trouve un restaurant bien chinois : menu tout en caractères chinois, on descend choisir sur les photos des plats affichées au mur. On prend notre bus. 2h de route dans des paysages fort sympathiques. On arrive à Longsheng 龙胜, au pied des collines de rizières. Une petite chinoise nous tend une carte de visite indiquant les 6 liaisons quotidiennes pour PingAn 平安, un village dans les rizières du dos du dragon. La dernière part dans 5 min, on sait qu'on peut dormir là haut, c'est parti !
Petite route en lacets avec un chauffeur qui trace, mais qui s'arrête faire ses courses pour le dîner en route (devant un étalage de viande par exemple, dont il repart avec une poignée d'intestins ...). On s'arrête également pour qu'un bonhomme monte nous vendre les tickets d'accès (120rmb/pers) ; nous arrivons finalement à une grande porte, en bas du village de PingAn. Des échoppes, des personnes qui se pressent en costume traditionnel pour porter sacs et valises dans des hottes sur leur dos. Nous sommes en plein brouillard, et cherchons un logement. On choisit de prendre la guesthouse la plus haute sur la colline, comme ça, si le temps se lève demain, on aura de la vue !
La soirée s'écoule tranquillement, le jeu de cartes acheté à l'aéroport de Guilin nous occupe un moment. L'un d'entre nous sort finalement de la guesthouse, et rameute tout le monde dehors. Le son et les lumières clignotantes à travers le brouillard sont surréalistes, il y aurait une boîte de nuit ou un bar sur un autre versant de la colline ? Peu motivés à l'idée de s'aventurer sur les chemins glissants dans le noir, nous partons nous coucher en nous promettant d'aller jeter un oeil demain.
Pour le calme, on oublie donc : isolation aussi bien sonore que calorifique quasi inexistante, les musiques de la boîte de nuit sont clairement reconnaissables, mais la fatigue de la journée me rattrape vite.
Samedi 3 Avril - En route vers les rizières ...
Le lendemain, le temps est grisouille, on démarre tranquillement. L'auberge ne sert pas de petit déjeuners aujourd'hui, les cuisiniers sont en congé. On traîne un peu dans les canapés bien confortables, autour de thé et de café. Nous partons ensuite avec nos sacs en direction de la gare routière, objectif : Longsheng ! Cette ville est située au nord-ouest de Guilin, dans une vallée, au pied des collines qui abritent les rizières connues pour leurs terrasses et les paysages magnifiques. La gare routière est bondée, on décrypte le panneau d'affichage tandis que d'autres vont chercher des biscuits pour remplir un peu les estomacs. Parfait, il y a des bus toutes les 20min pour Longsheng, et puis ça ne doit pas être très fréquenté comme destination ... Il s'avère que si, la guichetière nous annonçant que tous les bus sont pleins avant 15h, alors qu'il est à peine 11h30.Nous prenons nos billets, et changeons un peu nos plans : sacs déposés en consigne, nous voilà en route pour le Pic de la Beauté Solitaire. C'est un pain de sucre en plein milieu de la ville, sur lequel on peut grimper, et qui offre une jolie vue sur la ville. Il est entouré de tout un parc, avec différents points à voir. Nous retournons vers la gare routière, on trouve un restaurant bien chinois : menu tout en caractères chinois, on descend choisir sur les photos des plats affichées au mur. On prend notre bus. 2h de route dans des paysages fort sympathiques. On arrive à Longsheng 龙胜, au pied des collines de rizières. Une petite chinoise nous tend une carte de visite indiquant les 6 liaisons quotidiennes pour PingAn 平安, un village dans les rizières du dos du dragon. La dernière part dans 5 min, on sait qu'on peut dormir là haut, c'est parti !
Petite route en lacets avec un chauffeur qui trace, mais qui s'arrête faire ses courses pour le dîner en route (devant un étalage de viande par exemple, dont il repart avec une poignée d'intestins ...). On s'arrête également pour qu'un bonhomme monte nous vendre les tickets d'accès (120rmb/pers) ; nous arrivons finalement à une grande porte, en bas du village de PingAn. Des échoppes, des personnes qui se pressent en costume traditionnel pour porter sacs et valises dans des hottes sur leur dos. Nous sommes en plein brouillard, et cherchons un logement. On choisit de prendre la guesthouse la plus haute sur la colline, comme ça, si le temps se lève demain, on aura de la vue !
La soirée s'écoule tranquillement, le jeu de cartes acheté à l'aéroport de Guilin nous occupe un moment. L'un d'entre nous sort finalement de la guesthouse, et rameute tout le monde dehors. Le son et les lumières clignotantes à travers le brouillard sont surréalistes, il y aurait une boîte de nuit ou un bar sur un autre versant de la colline ? Peu motivés à l'idée de s'aventurer sur les chemins glissants dans le noir, nous partons nous coucher en nous promettant d'aller jeter un oeil demain.
Pour le calme, on oublie donc : isolation aussi bien sonore que calorifique quasi inexistante, les musiques de la boîte de nuit sont clairement reconnaissables, mais la fatigue de la journée me rattrape vite.
Dimanche 4 Avril - Euh ... Elles sont où, les rizières :) ?
Le lendemain, réveil au lever du jour par les chants des coqs qui se répondent. Un coup d'œil par la fenêtre, le brouillard est toujours aussi épais ... Un bon petit déjeuner avant de se lancer à l'assaut des rizières. Nous partons vers le haut du village pour observer les points de vue de PingAn, puis souhaitons continuer notre chemin vers Zhongliu puis Dazhai. L'atmosphère rendue par le brouillard est très spéciale, on entend des voix, des gens sans les voir, mais aussi les pétards tirés un peu partout dans les collines, devant les tombes décorées en ce jour équivalent de notre Toussaint, pour faire fuir les mauvais esprits.
Assez rapidement, nous sommes abordés par une femme de minorité Zhuang ; elle se propose de nous conduire dans les collines. Si nous refusons au prime abord, son insistance finit par payer. Quelques dizaines de mètres plus loin, une seconde se joint à nous, puis une troisième 5 minutes plus tard. D'après elles, il faut bien cela pour guider 5 laowai dans les rizières ... La ballade bien qu'humide, est très sympathique, et pourtant c'est la sécheresse dans la région, la terre est craquelée. Les pierres et les ponts de bois sont assez glissants, je ferais une chute mémorable, chapeau au photographe qui l'a immortalisée par hasard :)
Le deal avec les petites zhuang, c'est qu'elles nous conduisent jusqu'à chez elles à Zhongliu et que nous mangeons là-bas. Dès que nous franchissons le seuil, c'est le branlebas de combat dans la maisonnée. On nous installe une petite table et on nous propose différentes choses à manger. On commence par se mettre d'accord sur le prix, puis on discute menu. À l'évocation de viande, nous avons un temps d'hésitation et demandons à voir d'abord. Nous sommes conduit dans le garde manger, de la viande qui sèche sur des crochets dans la pièce voisine. C'est peut-être bon mais nous n'en saurons rien, n'allant pas jusqu'à tenter l'expérience. Manger chez l'habitant en Chine est toujours une expérience reconnue, et cette fois ne fait pas exception. Nous mangeons très bien, du riz bien sûr, mais aussi des légumes avec des oeufs, des pousses de bambou, des pommes de terre. Autour de notre table, quémandent à nos pieds une poule, un chat et un chien, en cohabitation la plus naturelle qui soit. Nous sommes la curiosité des habitants voisins, même si notre présence effraie le bébé de la maisonnée qui doit avoir un an à peine, et que l'on pousse vers nous.
Nous reprenons notre chemin après une dure négociation : les petites zhuang (qui ont 50 à 60 ans, nous avons discuté pendant le déjeuner) veulent nous accompagner à Dazhai, moyennant finances. Elles veulent venir toutes les trois, nous n'en voyons pas l'utilité. Finalement elles se décident à se séparer. Nous continuons le chemin, lorsque lors d'une pause, la petite zhuang nous explique que nous allons arriver aux points de vue au dessus de Dazhai, et que nous dormirons là bas et repartirons demain pour Ping'An. Ouh là ! Mais ce soir, nous, on a bien l'intention de retourner dormir à Ping'An ! Après quelques explications, nous reprenons notre chemin d'un pas vif : il nous faut atteindre Dazhai rapidement pour avoir une chance de trouver un bus.
La fin du chemin se fait en descente, nous quittons un peu les rizières et rejoignant le village. De là, on négocie une voiture qui va descendre la colline, la contourner et nous remonter vers PingAn. Le chauffeur n'a pas froid aux yeux, il fonce dans le brouillard et les virages de la colline, faut pas avoir peur !
Nous nous promenons dans le village après une bonne douche, entre les petits commerces, restaurants, nous profitons d'un massage de pieds (moi je trouve ça super stressant, ça chatouille :)) pour nous cultiver sur la région, grâce au DVD de promotion qui tourne en boucle et en anglais devant nous. Dîner dans l'unique resto évoqué par le Lonely Planet, la salle est presque vide et la vendeuse a bien forcé sur les gambei. Nous allons ensuite élucider le mystère de cette fameuse boîte de nuit clignotante et bruyante : c'est en fait un bar, absolument vide, mais dont l'installation sonore est impressionnante ! On s'installe pour un verre, on réduit un peu le volume, la salle est entièrement vide à part nous. Mais vu l'efficacité du service, heureusement qu'il n'y a pas plus de monde ! C'est fou de voir comment un bar vide comme celui-là peut se permettre d'empêcher toute une colline de dormir !
La nuit sera toutefois réparatrice ... Bien au chaud sous 2 couvertures !
Assez rapidement, nous sommes abordés par une femme de minorité Zhuang ; elle se propose de nous conduire dans les collines. Si nous refusons au prime abord, son insistance finit par payer. Quelques dizaines de mètres plus loin, une seconde se joint à nous, puis une troisième 5 minutes plus tard. D'après elles, il faut bien cela pour guider 5 laowai dans les rizières ... La ballade bien qu'humide, est très sympathique, et pourtant c'est la sécheresse dans la région, la terre est craquelée. Les pierres et les ponts de bois sont assez glissants, je ferais une chute mémorable, chapeau au photographe qui l'a immortalisée par hasard :)
Le deal avec les petites zhuang, c'est qu'elles nous conduisent jusqu'à chez elles à Zhongliu et que nous mangeons là-bas. Dès que nous franchissons le seuil, c'est le branlebas de combat dans la maisonnée. On nous installe une petite table et on nous propose différentes choses à manger. On commence par se mettre d'accord sur le prix, puis on discute menu. À l'évocation de viande, nous avons un temps d'hésitation et demandons à voir d'abord. Nous sommes conduit dans le garde manger, de la viande qui sèche sur des crochets dans la pièce voisine. C'est peut-être bon mais nous n'en saurons rien, n'allant pas jusqu'à tenter l'expérience. Manger chez l'habitant en Chine est toujours une expérience reconnue, et cette fois ne fait pas exception. Nous mangeons très bien, du riz bien sûr, mais aussi des légumes avec des oeufs, des pousses de bambou, des pommes de terre. Autour de notre table, quémandent à nos pieds une poule, un chat et un chien, en cohabitation la plus naturelle qui soit. Nous sommes la curiosité des habitants voisins, même si notre présence effraie le bébé de la maisonnée qui doit avoir un an à peine, et que l'on pousse vers nous.
Nous reprenons notre chemin après une dure négociation : les petites zhuang (qui ont 50 à 60 ans, nous avons discuté pendant le déjeuner) veulent nous accompagner à Dazhai, moyennant finances. Elles veulent venir toutes les trois, nous n'en voyons pas l'utilité. Finalement elles se décident à se séparer. Nous continuons le chemin, lorsque lors d'une pause, la petite zhuang nous explique que nous allons arriver aux points de vue au dessus de Dazhai, et que nous dormirons là bas et repartirons demain pour Ping'An. Ouh là ! Mais ce soir, nous, on a bien l'intention de retourner dormir à Ping'An ! Après quelques explications, nous reprenons notre chemin d'un pas vif : il nous faut atteindre Dazhai rapidement pour avoir une chance de trouver un bus.
La fin du chemin se fait en descente, nous quittons un peu les rizières et rejoignant le village. De là, on négocie une voiture qui va descendre la colline, la contourner et nous remonter vers PingAn. Le chauffeur n'a pas froid aux yeux, il fonce dans le brouillard et les virages de la colline, faut pas avoir peur !
Nous nous promenons dans le village après une bonne douche, entre les petits commerces, restaurants, nous profitons d'un massage de pieds (moi je trouve ça super stressant, ça chatouille :)) pour nous cultiver sur la région, grâce au DVD de promotion qui tourne en boucle et en anglais devant nous. Dîner dans l'unique resto évoqué par le Lonely Planet, la salle est presque vide et la vendeuse a bien forcé sur les gambei. Nous allons ensuite élucider le mystère de cette fameuse boîte de nuit clignotante et bruyante : c'est en fait un bar, absolument vide, mais dont l'installation sonore est impressionnante ! On s'installe pour un verre, on réduit un peu le volume, la salle est entièrement vide à part nous. Mais vu l'efficacité du service, heureusement qu'il n'y a pas plus de monde ! C'est fou de voir comment un bar vide comme celui-là peut se permettre d'empêcher toute une colline de dormir !
La nuit sera toutefois réparatrice ... Bien au chaud sous 2 couvertures !
Lundi 5 Avril - Et si on sortait du brouillard ?
Lundi matin, réveil : un coup d'oeil par la fenêtre, le brouillard est toujours dense et présent. Nous décidons donc de partir pour Guilin directement après le petit déj, on négocie avec la guesthouse qui nous trouve une voiture pour nous ramener, ça nous évite de repasser par Longsheng et les incertitudes des bus. Les Shanghaiens décident de repartir le soir même, c'est mon cas également après les multiples péripéties avec la compagnie aérienne ("Vous avez bien réservé un vol Guilin - Hangzhou ? On vous appelle pour vous informer que l'horaire du vol a changé, il part à 16h au lieu de 23h !" Mais bien sûr ...). Les Hong-Kongais restent une nuit de plus, nous posons donc tous les sacs dans leur chambre à la guesthouse de Guilin et louons des vélos. On commence par une pause au bout de 200m pour faire le plein d'énergie ... Au Macdo, puis slalom et épreuve de conduite en ville avant de se retrouver sur de petites routes, entre les pains de sucre. On tente également les chemins dans les champs, mais nos vélos ce jour-là sont des vélos de ville, il pleut, pas maniable du tout, c'est galère alors on retourne vite sur les petites routes. Les feux d'artifices, pétards et visites sur les tombes continuer de se multiplier autour de nous. Quelques tours de roues pour bien finir ce week-end, trempés par la pluie, un dernier verre avant de reprendre la route de l'aéroport ...
Les photos ? C'est sur Picasa.
Bilan du week-end :
- En Chine, on trouve toujours une solution, même si les choses ne se passent pas toujours comme envisagé. Avion annulé ? On trouve une place sur un autre vol. Plus de bus ? Toujours une voiture pour vous emmener.
- Il paraît que c'est la sécheresse, qu'il n'y a pas d'eau. Effectivement la terre est craquelée, mais les bateaux circulent toujours et en ce qui nous concerne, le week-end a été plutôt humide ...
- Les photos de couchers de soleil sur les rizières, ce n'est pas moi qui vous les ferez partager. Pas vraiment de regrets toutefois. Les rizières et les villages émergeant dans le brouillard, ça a quelque chose de surréaliste et hors du temps. Pour d'autres vues, cherchez sur le web, ici par exemple.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire