Pour le dîner, un bon steak. C'est pas tous les jours, ça fait du bien.
Puis le bar, en terrasse, en face du lac, il faisait bon, pour un 14novembre, on avait juste un pull. A l'intérieur, les murs de l'escalier, couverts de plaques de caisse de vins français. En quantité impressionnante.
Puis marche, et passage par un bouiboui, discussion avec un buraliste qui connaissait 3 mots de français, et Jean Reno.
Puis la boîte. Comment vous décrire une boîte chinoise ? Je vous parle d'une boîte vraiment chinoise, pas d'une boîte pour expats. De la musique à fond, bien trop fort, alternant tous les styles, passant du rap aux slows, de la techno au rock. Chantés par des mecs de la boîte, en live. Les chinois, cash : "can you give me your phone number ?". D'abord, on dit bonsoir et la réponse, c'est non. Un décor surréaliste, très chargé, mais hallucinant. Des cigarettes, bien sûr, ici on a encore le droit de fumer dans les restos, dans les boîtes. Des chinoises aguicheuses, avec des styles vestimentaires assez curieux par moments, mais souvent courtement vêtues. Des bouteilles d'alcool qui circulent bien évidemment. Les tablées de chinois ont une descente impressionnante. Ils passent leur soirée là, à jouer aux dés.
Sortie de boîte, encerclés par les taxis, les mendiants, les marchands de brochettes. Les taxis : on mesure la popularité d'un lieu au nombre de taxis qui attendent tous les soirs devant. Les mendiants : pas facile, à 3h du mat', de ne pas s'énerver, quand on se fait agripper de toute part. Les marchands de brochettes : qui savent très bien qu'à cette heure-là, on crève de faim, et qu'on s'en fiche complètement de savoir d'où sort leur viande.
Retour à pied, en discutant, en mangeant des brochettes.
Une bonne soirée. Juste besoin de relâcher la pression. Même si le lendemain rien n'a changé. Un peu de légèreté. Ça fait du bien.
Puis le bar, en terrasse, en face du lac, il faisait bon, pour un 14novembre, on avait juste un pull. A l'intérieur, les murs de l'escalier, couverts de plaques de caisse de vins français. En quantité impressionnante.
Puis marche, et passage par un bouiboui, discussion avec un buraliste qui connaissait 3 mots de français, et Jean Reno.
Puis la boîte. Comment vous décrire une boîte chinoise ? Je vous parle d'une boîte vraiment chinoise, pas d'une boîte pour expats. De la musique à fond, bien trop fort, alternant tous les styles, passant du rap aux slows, de la techno au rock. Chantés par des mecs de la boîte, en live. Les chinois, cash : "can you give me your phone number ?". D'abord, on dit bonsoir et la réponse, c'est non. Un décor surréaliste, très chargé, mais hallucinant. Des cigarettes, bien sûr, ici on a encore le droit de fumer dans les restos, dans les boîtes. Des chinoises aguicheuses, avec des styles vestimentaires assez curieux par moments, mais souvent courtement vêtues. Des bouteilles d'alcool qui circulent bien évidemment. Les tablées de chinois ont une descente impressionnante. Ils passent leur soirée là, à jouer aux dés.
Sortie de boîte, encerclés par les taxis, les mendiants, les marchands de brochettes. Les taxis : on mesure la popularité d'un lieu au nombre de taxis qui attendent tous les soirs devant. Les mendiants : pas facile, à 3h du mat', de ne pas s'énerver, quand on se fait agripper de toute part. Les marchands de brochettes : qui savent très bien qu'à cette heure-là, on crève de faim, et qu'on s'en fiche complètement de savoir d'où sort leur viande.
Retour à pied, en discutant, en mangeant des brochettes.
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